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Qui est intervenu sur vos données, et quand

Ce que le journal enregistre — accès de l'équipe SisaFlow avec leur motif, ouvertures par une coordination externe, exports, purges — et ce qu'il ne trace pas encore.

4 min de lectureDonnées & RGPD → Journal des accèsGestionnaires

« Qui a regardé nos données ? » est la question que pose tout contrôle, et celle que se pose légitimement une équipe. L'onglet « Journal des accès » y répond avec un registre que personne ne peut modifier — pas même l'éditeur depuis l'application : il est écrit exclusivement par le serveur.

Ce que le journal enregistre

  • Les accès de l'équipe SisaFlow à vos données, avec le motif déclaré par la personne (demande de support, incident, accompagnement à l'embarquement, réparation de données, audit) et la durée de son intervention.
  • Les ouvertures de votre structure par une coordination externe, lorsque vous avez délégué sa gestion à une organisation.
  • Les exports : quel écran, combien de lignes, par qui — et les archives complètes.
  • Les demandes de droits : réception, notification, opposition, exécution, annulation.
  • Les purges automatiques, avec leur décompte.

Chaque ligne est traduite en français lisible, et l'acteur porte à quel titre il est intervenu : équipe SisaFlow, coordination externe, membre, ou traitement automatique.

Ce qu'il ne trace pas encore

Il ne conserve ni adresse IP ni identifiant de navigateur : le journal est lui-même une donnée personnelle, et il est réduit au strict nécessaire. Il est conservé un an puis purgé automatiquement.

L'accès de l'équipe SisaFlow à vos données

C'est le point qui inquiète, et il mérite d'être dit franchement.

Pour vous dépanner, l'équipe SisaFlow doit parfois voir ce que vous voyez : sans cela, « le bouton ne marche pas » reste insoluble. Le contrat de sous-traitance encadre cette possibilité à son article 5 bis : l'accès est limité au cadre d'une demande de support, d'un incident ou d'une maintenance, réservé à du personnel soumis au secret, et limité aux données strictement nécessaires.

En contrepartie, trois garanties, toutes vérifiables ici :

  1. Chaque accès ouvre une session tracée, avec un motif obligatoire choisi dans une liste, et une durée maximale de quatre heures.
  2. Le motif vous est visible. Il apparaît dans ce journal, en clair.
  3. Vous êtes prévenu par e-mail à la fin de l'intervention, avec l'objet « Accès support à vos données le … » : qui, quand, pourquoi, et un lien vers ce journal.

Qui peut lire ce journal

Les profils administrateurs de la structure uniquement. Un praticien n'a pas à savoir ce que ses confrères consultent : ce serait un traitement de plus, sans finalité légitime. Si l'écran affiche un refus de lecture, c'est bien un refus — jamais un journal vide affiché à la place, ce qui serait le pire des deux mondes.

Questions fréquentes

Puis-je effacer une ligne du journal ?

Non, personne ne le peut, et c'est ce qui lui donne sa valeur de preuve. Un registre modifiable ne prouve rien.

Un membre a exporté la liste des membres — est-ce anormal ?

Pas nécessairement : un export est un geste de gestion ordinaire, et la personne exporte des données qu'elle voit déjà à l'écran. Le journal est là pour que rien ne se fasse en silence, pas pour transformer chaque export en incident.

Peut-on refuser l'accès du support à nos données ?

L'autorisation figure dans le contrat de sous-traitance que votre structure a signé ; elle est ce qui rend le support possible. Ce que vous pouvez exiger, et que le journal vous donne, c'est de savoir : quand, par qui, et pourquoi.

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