Diagnostic territorial de Gennevilliers
Le portrait santé complet du territoire — démographie, précarité, offre de soins libérale, zonage conventionnel, accessibilité, projections de population. 50 979 habitants. Chaque chiffre porte sa source et son millésime.
1. Présentation de l'aire géographique
Le territoire étudié correspond à Gennevilliers, dans le département des Hauts-de-Seine (Île-de-France). Il appartient à l'intercommunalité Métropole du Grand Paris (130 communes, 7 115 576 habitants).
Population
50 979
Superficie
11,6 km²
Densité
4 384 hab/km²
Communes
1
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Analyse50 979 habitants sur une seule commune, 4 384 hab/km² : un tissu urbain dense — la patientèle potentielle est concentrée, l’accessibilité à pied et en transports pèse plus que le parking, et la structure côtoiera une offre déjà installée.
2. Données Démographiques
INSEE, Recensement de la population — millésime 2023
Population plus jeune que la moyenne
Les 65 ans et plus représentent 13,1 % de la population du bassin, contre 21,3 % en France (recensement 2023). La population a progressé de 18,8 % sur la période observée. À l'horizon 2040, la projection départementale porte cette part à 19,2 % — scénario central (Omphale 2022).
Répartition par tranches d'âge
La ligne noire indique la part France métropolitaine.
Évolution & vieillissement
65 ans et plus
▼ en dessous de la France métropolitaine
80 ans et plus
▼ en dessous de la France métropolitaine
Évolution de la population (RP)
42 919
2012
46 907
2017
50 979
2023
+18,8 % sur la période
Trajectoire démographique — horizon 2040 · Hauts-de-Seine Niveau départementalscénario central (Omphale 2022)
Population du département (habitants)
Part des personnes âgées dans la population (%)
Population du département : 1 641 340 en 2025, 1 674 040 en 2040. 65 ans et + : 16,2 % en 2025, 19,2 % en 2040. 75 ans et + : 8,2 % en 2025, 10,4 % en 2040. 80 ans et + : 4,9 % en 2025, 6,8 % en 2040.
Sur le territoire aujourd’hui : 13,1 % de 65 ans et plus (recensement INSEE). Projection DÉPARTEMENTALE (Hauts-de-Seine) : 17,3 % en 2030, 19,2 % en 2040 (Omphale, scénario central). Le vieillissement attendu du département renforce les besoins en soins de premier recours à l’horizon du projet de santé.
Projections DÉPARTEMENTALES (scénario central du modèle Omphale) : une tendance, pas une prévision, et jamais une donnée communale.
Famille & petite enfance
604
moyenne 2023-2024-2025
Naissances par an
Taux de natalité
▲ au-dessus de la France
Tissu scolaire du territoire
36 établissements au total
- Écoles maternelles14
- Écoles élémentaires16
- Collèges4
- Lycées2
Une école maternelle et une école élémentaire comptent chacune pour un établissement (annuaire de l'Éducation nationale) : un même groupe scolaire peut donc apparaître deux fois.
Le territoire compte ≈ 604 naissances par an (moyenne 2023-2024-2025), un taux de natalité de 11,9 ‰ (France : 9,7 ‰), 36 établissements scolaires : ces volumes dimensionnent les besoins en pédiatrie, sages-femmes, orthophonie et santé scolaire. Naissances DOMICILIÉES (commune de résidence de la mère), moyenne des derniers millésimes disponibles. Le décompte scolaire porte sur les établissements implantés sur le territoire, tous statuts confondus.
AnalyseLa demande portera davantage sur le premier recours, la pédiatrie et la santé de la femme — amplitude horaire, soins non programmés et accueil des familles structureront l’organisation.
4. Profil Sanitaire & Pathologies
Niveau départementalCartographie des pathologies (Assurance Maladie) — Hauts-de-Seine (92), 2024
Prévalences dans ou sous la moyenne nationale
Prévalences départementales (Hauts-de-Seine, 2024) : la première pathologie par prévalence est « Traitements du risque vasculaire (hors pathologies) » (10,2 % dans le département, France : 13,4 %), soit en dessous de la moyenne nationale.
- « Traitements du risque vasculaire (hors pathologies) » : 10,2 % de prévalence dans le département contre 13,4 % en France — potentiellement en lien avec la structure d'âge du bassin, où la part des 65 ans et plus atteint 13,1 % (France : 21,3 %).
- « Traitements psychotropes (hors pathologies) » : 6,9 % de prévalence dans le département contre 8,7 % en France — un niveau qui ne suit pas le profil social du bassin (taux de pauvreté 31,1 %, France : 15,9 %) — signal à recouper avec le recours aux soins et la structure réelle de la patientèle.
Prévalences issues de la cartographie des pathologies de l’Assurance Maladie — maille DÉPARTEMENTALE (la maille communale n’existe pas en open data, secret médical). Ne pas présenter comme des données communales.
165 240 patients pris en charge dans le département
111 550 patients pris en charge dans le département
94 790 patients pris en charge dans le département
71 680 patients pris en charge dans le département
56 700 patients pris en charge dans le département
37 440 patients pris en charge dans le département
32 940 patients pris en charge dans le département
2 100 patients pris en charge dans le département
La ligne noire indique la prévalence nationale.
5. Prévention & Dépistages
Niveau départementalSanté publique France (Odissé) — participation aux dépistages, prévalences, mortalité évitable · département Hauts-de-Seine
Prévention : plusieurs signaux défavorables
3 des 6 indicateurs de prévention suivis ressortent moins favorablement que la moyenne nationale. 1 indicateur y ressort plus favorable que la référence nationale. Ce niveau de recours au dépistage est potentiellement en lien avec le profil social du bassin (taux de pauvreté 31,1 %, France 15,9 %).
- Participation au dépistage organisé du cancer du sein : 30,6 % sur le territoire contre 45,7 % en France (millésime 2024-2025) — un gisement direct pour la mission « dépistages organisés » du projet de santé, et pour les indicateurs ACI qui la valorisent.
- Participation au dépistage du cancer du col de l’utérus : 54,4 % sur le territoire contre 60,9 % en France (millésime 2024) — un gisement direct pour la mission « dépistages organisés » du projet de santé, et pour les indicateurs ACI qui la valorisent.
- Décès attribuables aux particules fines (PM2,5) : 9,6 % des décès sur le territoire contre 7,1 % des décès en France (millésime 2016-2019, estimation modélisée) — à inscrire dans les parcours de prévention et de suivi des pathologies chroniques du projet de santé.
Participation au dépistage organisé du cancer du sein
▼ moins favorable que la France
Participation au dépistage organisé du cancer colorectal
≈ proche de la France
Participation au dépistage du cancer du col de l’utérus
▼ moins favorable que la France
Prévalence du diabète traité
≈ proche de la France
Mortalité par BPCO (taux standardisé)
▲ plus favorable que la France
Décès attribuables aux particules fines (PM2,5)
▼ moins favorable que la France